Répercussion de la crise haïtienne sur la vie socio-économique de la RD, le petit-fils du dictateur Trujillo très inquiet

By Rezo Nòdwès -24 septembre 2019

Ramfis Trujillo, aspirant candidat à la présidence en République Dominicaine, met en garde contre la crise haïtienne pouvant menacer la sécurité intérieure de son pays.

« La situation qui prévaut actuellement en Haïti, compromet notre stabilité… » déclare Ramfis Trujillo dont le grand-père (assassiné en mai 1961) avait fait massacrer du 2 au 8 octobre 1934, plus de 35 000 haitiens. Lamé Dayiti té rété bè kè kè…Cette armée reconvertie FAd’H vers 1915, n’attaque dès lors que des civils non armés depuis leur 3ème et dernière tentative d’invasion de la République Dominicaine en 1855.

Trujillo déplore que le Sénateur Féthière ait dégainé son arme à feu et blessé des journalistes…

Mercredi 25 septembre 2019 ((rezonodwes.com))–Le candidat à la présidence dominicaine, Ramfis Domínguez Trujillo, a averti que, face à l’aggravation de la crise en Haïti, le gouvernement de Medina devait renforcer la sécurité nationale, car « cette situation qui prévaut en Haïti compromet incontestablement notre stabilité« .

« La pénurie des services de base, ainsi que de l’essence, conjuguée à de multiples journées de grèves et de protestations, aura un impact négatif sur la migration massive d’Haïtiens illégaux, ce qui est très dangereux« , a-t-il souligné.

En outre, le candidat à la présidence a déploré que les journalistes internationaux Lunie Joseph et Diallo Chery aient été blessés, apparemment par le sénateur cowboy Jean Marie Ralph Féthière.

En ce sens, Domínguez Trujillo a également demandé avec vigueur « la protection de notre frontière afin d’empêcher les criminels du pays voisin de se réfugier dans le nôtre, ce qui ne manquera pas d’accroître la vague de criminalité et d’insécurité des citoyens« .

De même, s’immisçant profondément dans les affaires internes d’Haïti, le petit-fils du redoutable dictateur endurci Raphael Trujillo, assassiné en 1961, a appelé « les organisations internationales à intervenir en organisant un dialogue national en Haïti afin d’arrêter les manifestations lancées par les secteurs de l’opposition exigeant la démission du président du pays, Jovenel Moise« .